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CANADA : La mesure des « 9 mètres » contre le tabagisme n’est pas comprise.

CANADA : La mesure des « 9 mètres » contre le tabagisme n’est pas comprise.

Depuis le 26 novembre 2016 , il est interdit de fumer à moins de 9 mètres de toute porte ou fenêtre qui s’ouvre au Canada. Pourtant cette règle des 9 mètres n’est pas toujours respectée par les fumeurs et vapoteurs et certaines personnes se demandent si elle est comprise par la population.


POUR LUCIE CHARLEBOIS « LA MENTALITE N’A PAS CHANGEE !« 


Depuis le 26 novembre 2016, il est interdit de fumer à moins de 9 mètres de toute porte ou fenêtre qui s’ouvre. Si le rayon de 9 mètres se termine au-delà d’un trottoir ou du terrain sur lequel le bâtiment est situé, le fumeur doit simplement se rendre à la limite du trottoir ou du terrain en question. Parmi les nombreuses mesures antitabac adoptées par le gouvernement du Québec depuis 2015, c’est de loin le « rayon de 9 mètres » qui a entraîné le plus d’inspections, d’avis et de constats d’infraction.

Pourtant, des normes d’affichage ont été adoptées et de la sensibilisation a été faite. Actuellement, 33 inspecteurs veillent au respect de la loi.

« On a donné du temps pour que les gens s’habituent », rappelle la ministre sortante Lucie Charlebois, actuellement candidate aux élections provinciales dans Soulanges pour le Parti libéral du Québec.

Même si la mesure vise à protéger le public plutôt qu’à punir les fumeurs, Mme Charlebois affirme que la seule façon de faire comprendre la règle est de continuer à sévir. « On veut réduire notre taux de tabagisme, mais il n’y a pas 150 manières d’y arriver », illustre-t-elle. D’ailleurs, le nombre d’avis et des constats d’infraction remis pour le rayon de 9 mètres a largement augmenté depuis un an.


« DE L’INFORMATION ET DE LA SENSIBILISATION ! »


Le Conseil québécois sur la santé et le tabac croit toutefois qu’il y a encore un besoin d’information et de sensibilisation. « Ça prend un certain temps pour que ces mesures-là soient bien comprises et pour changer aussi une norme sociale », indique la porte-parole du Conseil, Claire Harvey.

Selon Mme Harvey, si l’interdiction de fumer sur les terrasses a généré moins d’avis et de constats d’infraction que le fameux rayon de 9 mètres, c’est parce qu’elle a été comprise plus rapidement. La forte médiatisation de la mesure concernant les terrasses a probablement contribué à la faire connaître auprès des Québécois, croit Mme Harvey.

« Cette mesure-là avait quand même été précédée d’une mesure interdisant de fumer dans les bars et les restaurants », ajoute-t-elle.

SourceIci.radio-canada.ca/

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A propos de l'auteur

Passionnée de journalisme, je me suis décidée à rejoindre la rédaction de Vapoteurs.net en 2017 afin de traiter principalement l'actualité vape en Amérique du nord (Canada, Etats-Unis).

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