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CANADA : Dans sa synthèse, L’INSPQ s’attaque à la cigarette électronique.
CANADA : Dans sa synthèse, L’INSPQ s’attaque à la cigarette électronique.

CANADA : Dans sa synthèse, L’INSPQ s’attaque à la cigarette électronique.

Alors que la situation concernant la cigarette électronique est dèja plus que préoccupante au Québec, un nouveau rapport publié par l’Institut national de santé public (INSPQ) pourrait bien venir mettre de l’huile sur le feu.


CONTREMARKETING, TABAGISME ET CIGARETTE ELECTRONIQUE


Dans la mise à jour 2017 de sa « Synthèse de connaissances sur l’efficacité des interventions de contremarketing pour prévenir l’initiation au tabagisme chez les jeunes« , L’INSPQ a décidé de parler de la cigarette électronique. Malheureusement, on constate une nouvelle fois que les études ont été rigoureusement sélectionnés afin de ne pas mettre en avant le dispositif.

« La cigarette électronique, un dispositif ne contenant pas de tabac mais pouvant administrer de la nicotine sous forme d’aérosol, a fait son apparition sur le marché québécois vers 2011-2012. Bien que ce produit soit considéré moins dommageable que la cigarette de tabac pour les fumeurs, son usage chez les jeunes est préoccupant en raison de l’exposition à la nicotine et aux risques de renormalisation du geste de fumer (Organisation mondiale de la Santé, 2016). Au Royaume-Uni, où la cigarette électronique est considérée comme un outil de réduction des méfaits pour les fumeurs et où l’on encourage ceux-ci à remplacer leurs cigarettes de tabac par la cigarette électronique, l’usage chez les jeunes n’est pas considéré préoccupant jusqu’à maintenant bien qu’il fasse l’objet d’une surveillance accrue (Royal College of Physicians, 2016). Aux États-Unis, l’on parle de la cigarette électronique comme d’un « danger de santé publique pour les jeunes et les jeunes adultes » (U.S. Department of Health and Human Services, 2016).

Cette préoccupation peut s’expliquer par la croissance rapide de l’expérimentation de la cigarette électronique chez les élèves du secondaire aux États-Unis (middle and high schools), le rachat de plusieurs compagnies indépendantes de cigarettes électroniques par les grandes compagnies de tabac, et les similarités entre le marketing des cigarettes électroniques et des cigarettes de tabac. Qu’on pense notamment aux thèmes exploités de style de vie, de liberté, de séduction, qui sont attrayants pour les jeunes et les jeunes adultes (U.S.
Department of Health and Human Services, 2016). Avec la popularité d’Internet, les jeunes ont accès à ces produits par les ventes en ligne et accès à diverses formes de publicités par les réseaux sociaux, YouTube, des moyens qui sont plus difficiles à surveiller et à contrôler (U.S. Department of Health and Human Services, 2016).  »

L’INSPQ parle également de plusieurs changements qui sont survenus depuis 2004 en ce qui concerne la prévalence du tabagisme au Québec :

« En 2013, selon deux études québécoises, de 28 % à 34 % des élèves du secondaire ont rapporté avoir déjà essayé la cigarette électronique au cours de leur vie et 4 % à 6 % l’avaient utilisé au cours des 30 jours précédents (Lasnier et Montreuil, 2014; Traoré, 2014). En 2014-15, la proportion d’élèves du secondaire rapportant avoir déjà essayé la cigarette électronique était stable à 27 %, alors que l’usage au cours des 30 jours précédents était de 8 % (Lasnier et Montreuil, 2017). » .

En clair, avec cette mise à jour, l’INSPQ ajoute la cigarette électronique dans son désir d’interventions de contremarketing pour prévenir l’initiation au tabagisme chez les jeunes. Une fois de plus, la cigarette électronique est assimilée au tabagisme par un Institut national de santé public.

Pour en savoir plus, consulter la synthèse complète à cette adresse.

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A propos de l'auteur

Passionnée de journalisme, je me suis décidée à rejoindre la rédaction de Vapoteurs.net en 2017 afin de traiter principalement l'actualité vape en Amérique du nord (Canada, Etats-Unis).

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