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K.FARSALINOS : Une remise en cause de l’étude de L’UCLA !

K.FARSALINOS : Une remise en cause de l’étude de L’UCLA !

Suite à l’étude de l’UCLA (Université de Californie, Los Angeles) que nous vous avions proposé (voir l’article) et qui suggérait que les e-cigarettes ne peuvent pas être beaucoup plus saines que les cigarettes classiques, le Dr Konstantinos Farsalinos a décidé de réagir et de remettre en cause la méthodologie utilisée.


UN MANQUE D’INFORMATION INACCEPTABLE POUR UNE PUBLICATION !


KONSTANTINOSL’une des conditions de base pour l’acception de publication d’un manifeste est de fournir une présentation claire et détaillée de la méthodologie utilisée dans le dispositif expérimental. Dans ce cas précis, les auteurs ne fournissent aucune information sur:

1. Le dispositif de cigarette électronique utilisé pour l’expérience
2. Les paramètres d’alimentation sur le dispositif de cigarette électronique utilisés pour l’expérience
3. La technique de tirage (la durée du tirage et l’intervalle entre les tirages). Une série de 2 puffs de 5 secondes a été mentionné pour l’évaluation de la concentration du nombre de particules, mais pas pour l’exposition des cellules.
4. Le nombre de bouffées effectuées au cours de la procédure de génération d’aérosol
5. La quantité de e-liquide consommée au cours de la procédure de génération d’aérosol
6. La quantité de dilution d’aérosol dans le milieu cellulaire. Il n’y a aucune mention de la quantité de milieu cellulaire utilisée dans les impacteurs et de la quantité d’aérosol qui a été dilué dans le milieu cellulaire.
7. Les auteurs citent une étude qui n’a pas été publié ni même accepté pour publication, mais qui est marqué comme « soumise » pour plus de détails sur la méthodologie


QUELLES CONSÉQUENCES POUR LA PUBLICATION ?


– Les Omissions 1-3 sont extrêmement importantes, car nous savons très bien que les cigarettes électroniques peuvent être facilement utilisés de façon abusive dans un laboratoire, ce qui peutmad-scientist-experiment-shutterstock-cropped donner lieu à des résultats loin de la réalité. De telles conditions ne peuvent pas être considérées comme pertinentes pour l’exposition humaine

– Les Omissions 4-6 sont également importantes car elles violent le principe de base de la toxicologie qui explique que la dose détermine la toxicité. En fait, il est très facile de créer une réponse cellulaire indésirable dans une culture de cellules en manipulant la dose d’exposition. Par conséquent, il est essentiel de présenter le niveau (dose) d’exposition et de faire en sorte que cela soit pertinent pour l’exposition humaine. Sinon, les résultats ne peuvent être extrapolés à des effets humains et ne peuvent être utilisés pour comparer deux expositions différentes. Pour ce dernier, il est même surprenant que les auteurs n’aient pas tenté de réaliser la même expérience avec les mêmes conditions et le même niveau d’exposition à la fumée de cigarettes. Ainsi, les résultats de l’étude ne peuvent même pas être utilisés à des fins de comparaison.

L’Omission 7 est vraiment sans précédent. C’est la première fois que je vois une référence à une publication non-existante (marquée comme « soumise », donc, ni revue ni acceptée) et acceptée par les examinateurs et le rédacteur en chef.


KONSTANTINOS FARSALINOS DEMANDE LA SUPPRESSION DE L’ÉTUDE EN QUESTION


cigarette-electronique-son-efficacite-mise-en-doute-dans-une-etude-a-la-methodologie-douteuseCes omissions soulèvent des questions importantes au sujet de l’examen par les pairs et et de l’évaluation éditoriale de cette étude :

1. Les auteurs de l’étude ne souhaitent pas connaître la méthodologie utilisée dans l’évaluation de la toxicité cellulaire
2. Les examinateurs ont accepté la référence à une étude «soumise» (non évaluées par des pairs, non publiée) pour de plus amples détails sur la méthodologie, en dépit du fait que ce projet ne soit pas accessibles à tous
3. Les examinateurs ne souhaitent pas connaître la quantité d’exposition d’aérosols sur les cellules, ce qui pourtant est un facteur déterminant du potentiel de toxicité
4. Les examinateurs ne ne souhaitent pas connaître la pertinence du niveau d’exposition dans le contexte des effets humains
5. L’éditeur de la revue n’a pas remarqué toutes ces omissions et à accepté l’étude pour publication.

En conclusion, pour Konstantinos Farsalinos, cette étude est un exemple typique d’échec complet du processus et elle doit être retirée.

Source : ncbi.nlm.nih.gov

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A propos de l'auteur

Directeur général du Vapelier OLF mais également rédacteur pour Vapoteurs.net, c'est avec plaisir que je sors ma plume pour partager avec vous l'actualité de la vape.