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ETUDE : Des lésions pulmonaires à cause de la vapeur ?

ETUDE : Des lésions pulmonaires à cause de la vapeur ?

Cette semaine, une nouvelle étude a été publiée par « L’American Physiological Association« . Les chercheurs affirment que la vapeur de la e-cigarette (même avec un taux de nicotine nul) causerait des lésions aux poumons. Bien que l’étude soit pleine d’informations, les méthodes utilisées semblent douteuses et plusieurs raisons nous laissent penser que nous ne pouvons pas avoir pleinement confiance dans les résultats obtenus.

urlTout d’abord, nous ne savons pas avec quelle température le e-liquide a été vaporisé et testé. Le Dr Konstantinos Farsanlinos a récemment présenté une nouvelle étude qui démontre que nos e-cigarettes ne produisent des produits chimiques nocifs que lorsque la vaporisation se fait à des températures très élevées ou lors de « Dry-burn ». Dans une situation normale, les vapoteurs n’utilisent pas leur matériel avec une telle température mais comme nous l’avons déjà vu dans le passé, dans un laboratoire, les scientifiques sont en mesure de générer des résultats gênants en poussant les limites de température et en utilisant des atomiseurs avec des résistances brulées. Cependant, comme nous le savons, ce n’est pas un risque réel puisque personne dans le monde de la vape n’utilise volontairement un atomiseur avec une résistance « à sec » (ou alors il faut avoir un déséquilibre mental).

Deuxièmement, on peut se demander si cette étude n’aurait pas été biaisée en raison de la participation du « Centre de recherche sur le tabac du Kentucky ». Effectivement Ce groupe a déja publié dans le passé des études avertissant de problèmes de santé qui pourrait survenir suite à l’utilisation de la e-cigarette et notamment de problèmes pulmonaires. Évidemment leurs théories ont plusieurs fois été réfutées à cause des méthodes surréalistes utilisées. En clair, ce fameux groupe est connu pour créer un environnement dans leur laboratoire qui leur donnera à coup sur les résultats qu’ils recherchent, il n’y a aucune recherche d’objectivité dans leur façon de procéder ce qui discrédite totalement les conclusions obtenues.

6526595Troisièmement, cette nouvelle étude fait des amalgames assez effarants. Par exemple, le propylène glycol est diabolisé et qualifié « d’antigel ». En réalité comme nous le savons, le propylène glycol est un additif que l’on retrouve dans les inhalateurs pour l’asthme, les aliments et de nombreux produits cosmétiques. Les critiques sur le propylène glycol sont un ultime effort pour trouver quelque chose de négatif à dire sur la vape.

Enfin et surtout, nous devons garder en tête certaines choses : Est ce que la cigarette électronique est 100% sans risque ? Probablement pas. Est ce que la cigarette électronique est meilleur que le tabac ? Absolument ! Vous empêchez le tabac, le goudron et  les milliers de composés cancérigènes d’entrer dans vos poumons. Bien que le but ultime soit de ne plus rien consommer, la e-cigarette reste le meilleur sevrage au tabac.

L’étude en question : TheAps.org
Source : Churnmag.com
Traduction par Vapoteurs.net

 

 

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A propos de l'auteur

Véritable passionné de vape depuis de nombreuses années, j'ai rejoint la rédaction dés sa création. Aujourd'hui je m'occupe principalement des revues, tutoriels et des offres d'emplois.

8 Commentaires

  1. sngr

    Merci pour cet article toutefois la phrase: « Le Dr Konstantinos Farsanlinos a récemment présenté une
    nouvelle étude qui démontre que nos e-cigarettes ne produisent des
    produits chimiques nocifs que lorsque la vaporisation se fait à des
    températures très élevées ou lors de « Dry-burn ». » porte à confusion, sauf erreur de ma part aucune étude n’a été faite concernant les dry burn, seulement des suppositions et une mise en garde de la part de Konstantinos Farsanlinos.

    1. einherjar34

      Je pense qu’il faut prendre la phrase : « une nouvelle étude qui démontre que nos e-cigarettes ne produisent des produits chimiques nocifs que lorsque la vaporisation se fait à des températures très élevées » a part de la suite « ou lors de « Dry-burn » ». Mais effectivement rien n’a été prouvé pour le Dry-burn, nous sommes bien d’accord.

      1. Patrick Rvs

        Il n’y a pas que le formaldéhyde et l’acroléine, produits à température assez élevée, qui peuvent poser problème pour la santé des utilisateurs.

        Par exemple, toutes les études toxicologiques faites par le Docteur Murray Laugesen, un ardent défenseur de la vape, ont mis en évidence des substances toxiques : acétone, crésols, xylène, styrène, benzène, etc. Les quantités sont faibles, mais personne ne connaît les effets de ces petites quantités en inhalation durant 15, 20, 30 ans, et plus. Ca n’empêche pas les ayatollahs de la vape de dire qu’il n’y a aucun risque… (et le bon Docteur Dominique Dupagne de dire que ce qui est absorbé est de l’eau… effarant !)

        De plus :

        – L’effet des arômes est bien connu en ingestion (passage par le système digestif), mais pas du tout en inhalation (passage par le système respiratoire), puisque ce sont des arômes alimentaires.

        – Tous les e-liquides contiennent de façon inévitable des éléments issus de diverses méthodes de préparation chimique (extraction, purification, etc.), qui sont soit toxiques, soit à effet inconnu. Le premier type comprend les nitrosamines spécifiques au tabac, qui sont des cancérigènes puissants, y compris en petites quantités. Quel effet après 15 ou 20 ans d’inhalation ? Inconnu.

        – Le formaldéhyde et l’acroléine, s’ils se forment de façon notable au-delà de 150-200°C, se forment aussi à des températures inférieures, en des quantités bien moindres mais pas nulles. Ici aussi, quel effet sur les poumons de ces petites quantités après 15 ou 20 ans d’inhalation, surtout chez les gens dits « sensibles » (ceux dont la génétique favorise le développement de maladies respiratoires) ? La chose est inconnue.

        – Enfin, alors que tout le monde avait confiance, plusieurs marques réputées (exemple : Vaporshark) ont récemment retiré du marché des e-liquides contenant des produits toxiques : en particulier le diacétyl et le diacétyl propionyl. Y’a pas à dire, y’a que des gentils chez les commerçants d’ecig, on peut leur faire confiance les yeux fermés. 🙂

        Qui informe les vapoteurs de tout ça et demande un suivi meilleur, des normes plus strictes, des contrôles qualité qui rendraient l’e-cig plus sûre ? Certainement pas les associations de « défense des utilisateurs », qui ne se préoccupent que de la « vape libre ». Très forts pour gueuler et aller dans la rue quand le gouvernement parle d’interdire l’e-cig dans les transports en commun ou sur les lieux de travail, y’a plus personne pour se préoccuper des effets sur la santé à long terme et rendre la vape plus sûre. Ces association n’ont mené aucune action relative à la santé des utilisateurs.

        1. einherjar34

          Nous sommes d’accord avec toi sur pas mal de point. Maintenant nous n’avons aucun poids vis a vis des ses associations et boutiques. Le Dr Farsalinos qui est adoré par une partie des vapoteurs demande quand meme 12000 euros par conférence (il est facile de dire ce que les gens veulent entendre a ce tarif). La vape est évidemment gan-grainé par de nombreuses personnes qui ont vendus leurs âmes a Big Tobacco et au Capitalisme ambiant. Aprés la ou je ne suis pas d’accord c’est sur le recul aprés 15 ou 20 ans car la e-cigarette reste pour nous un moyen de sevrage du tabac non pas un moyen de remplacer le tabac sur le long terme. Ceux qui souhaitent l’utiliser sur 20 ans tant pis pour eux ils prennent le risque comme pour ceux qui fument. Maintenant le sevrage par la e-cigarette si il est fait serieusement prend de 6 mois a 2 ans grand maximum. En clair le danger et l’exposition aux produits potentiellement « néfaste » sera moins important qu durant une vie de tabagisme. Les businessman peuvent parler de vape pour remplacer le tabac nous parlons pour notre part de vape pour arrêter le tabac.

  2. Patrick Rvs

    Les ayatollahs de la vape sont effarants.
    – Quand une étude tend à démontrer un effet néfaste, elle est nécessairement biaisée, donc ses conclusions sont être rejetées.

    – Quand une étude tend à démontrer un effet non néfaste ou bénéfique, elle n’est même pas analysée, ni discutée, ses conclusions sont acceptées les yeux fermés.
    Vous êtes marrants, très marrants. Objectifs, un peu moins… 🙂

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