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POLITIQUE : L’industrie du tabac n’est pas un allié de la politique de lutte contre le tabagisme

POLITIQUE : L’industrie du tabac n’est pas un allié de la politique de lutte contre le tabagisme

Dans le cadre du Grand débat national, le député écologiste des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert a organisé une réunion-débat sur le tabac jeudi 4 avril 2019 à l’Assemblée Nationale en présence de nombreuses parties prenantes et associations. Les 4 majors du tabac Philip Morris International, British American Tobacco, Seita-Imperial Tobacco et Japan Tobacco International étaient absentes de la réunion.

 


« IL FAUT ARRÊTER DE CONSIDÉRER LES FABRICANTS DE TABAC COMME DES PARTENAIRES »


« Il est possible de récupérer chaque année plusieurs milliards d’euros par an ». C’est ainsi que le député François-Michel Lambert a conclu un débat de 3 heures sur la problématique du tabac. Il propose d’ailleurs de compléter la lutte contre le tabagisme par « une lutte contre les pertes financières d’un système opaque », comme l’explique le site d’information Contrefaçon riposte.

Sensible aux revendications des Gilets jaunes pour une plus grande justice fiscale, François-Michel Lambert s’est ému de constater que personne ne remet en cause l’organisation du tabac en France. D’après Bercy, les taxes sur le tabac rapportent beaucoup d’argent au budget de l’Etat (15 milliards d’euros chaque année). Or, le coût social du tabac est estimé à plusieurs dizaines de milliards d’euros chaque année, l’économiste Pierre Kopp l’ayant chiffré en 2015 à 130 milliards d’euros.

Comme le soulignait récemment François-Michel Lambert dans Corse-Matin, « comment accepter que le coût du tabac soit supporté par tous les assurés sociaux, alors que seul un quart fume » ? Une situation d’autant plus inacceptable que les cigarettiers ne paient quasiment pas d’impôts en France grâce à la pratique de l’optimisation fiscale, comme l’a rappelé récemment le député socialiste des Landes Boris Vallaud.

François-Michel Lambert se montre de son côté très ferme : « Il faut également arrêter de considérer les fabricants de tabac comme des partenaires ». Le député a affirmé vouloir s’attaquer à deux sujets qui menacent les revenus de l’Etat et la santé publique : le commerce parallèle de tabac et la pollution engendrée par les mégots.

Voir la suite de l’article sur Lasantepublique.fr/

 

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A propos de l'auteur

Ayant une formation de spécialiste en communication, je m'occupe d'une part des réseaux sociaux du Vapelier OLF mais je suis également rédacteur pour Vapoteurs.net .

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